Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La dissolution de la société de communauté de biens ne constitue pas une altération patrimoniale si l'attribution correspond à la quote-part de propriété de chaque conjoint. Dans ce cas, aucun gain ou perte patrimoniale n'est généré et les biens conservent leur valeur et leur date d'acquisition d'origine. Une altération patrimoniale n'existe que si l'attribution excède ladite quote-part.
La position de la DGT reste constante dans le temps. Les consultations confirment que l'attribution conformément à la quote-part de propriété n'est pas une transmission, mais une spécification de droits. L'exigence de taxation par l'ITP (Impuesto sobre Transmisiones Patrimoniales) est maintenue en cas d'excès d'attribution qui pourraient être évités par la formation de lots équivalents.
Points de bascule
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Établit que l'excès d'attribution a un caractère onéreux et doit être taxé par l'ITP s'il est évitable par la formation de lots plus équivalents.
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Précise que l'attribution de biens propres ne bénéficie pas de l'exonération de l'article 45.I.B.3 du TRLITPAJD car ils ne font pas partie de la communauté conjugale.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.