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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Concession domaniale : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine nuancée Confiance élevée 11 rescrits · 2021–2026

Doctrine en vigueur

L'exploitation de cantines, de réfectoires ou de bars est toujours soumise à la TVA au taux général de 21 % en raison de son caractère entrepreneurial (art. 7.8 de la Loi 37/1992). Dans une concession domaniale, l'Administration agit en tant qu'entrepreneur pour la partie de la redevance liée à ladite exploitation. Si la redevance inclut la cession de l'espace, cette partie n'est pas soumise à la TVA si l'Administration n'agit pas en tant qu'entrepreneur pour ce concept, la base imposable devant être répartie au prorata selon la valeur du marché.

La position est passée d'une considération générique de l'exploitation de bars dans les concessions comme étant soumise à la TVA (V2123-21), à une précision de la nature de la contrepartie dans les contrats de concession domaniale. Les consultations les plus récentes (V5240-26) introduisent la nécessité de distinguer entre la cession de l'espace, qui peut ne pas être soumise, et l'exploitation de l'activité, qui l'est.

Points de bascule

  1. V5240-26

    Introduit la distinction entre la partie de la redevance pour la cession de l'espace (non soumise s'il n'y a pas d'activité entrepreneuriale) et la partie pour l'exploitation de cantines ou de bars (soumise à 21 %).

Analyse fondée sur 9 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

11

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