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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Valeur résiduelle : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 10 rescrits · 2014–2023

Doctrine en vigueur

La base d'amortissement d'un élément patrimonial est le prix d'acquisition ou le coût de production, à l'exclusion de la valeur résiduelle. La valeur résiduelle est le montant que l'on s'attend à obtenir en vendant l'immobilisation à la fin de sa durée de vie utile et doit être estimée par le titulaire sans règles de pourcentage fixes. Dans le cadre de l'exercice d'options d'achat de crédit-bail, la valeur de cession n'est pas la valeur résiduelle convenue, mais le montant total acquitté par le preneur.

La position de la DGT reste constante dans la définition technique de la valeur résiduelle comme le montant attendu à la fin de la durée de vie utile pour le calcul de l'amortissement. Aucun changement doctrinal n'est observé, mais plutôt une application du concept dans différents scénarios tels que l'amortissement d'actifs ou la détermination de la base imposable dans l'IIVTNU par des options d'achat.

Points de bascule

  1. V2321-20

    Définit la valeur résiduelle comme le montant que l'on s'attend à obtenir en vendant l'immobilisation à la fin de sa durée de vie utile, en précisant qu'elle doit être estimée par le titulaire sans règles de pourcentage.

  2. V0198-23

    Établit qu'en cas d'exercice d'une option d'achat, la valeur de cession n'est pas la valeur résiduelle de l'option, mais le montant total acquitté par le preneur.

Analyse fondée sur 9 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

10

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