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Doctrine par thème · Observatoire DGT

SOCIMI : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 47 rescrits · 2013–2026

Doctrine en vigueur

Les SOCIMI doivent intégrer dans leur base imposable les revenus immobiliers obtenus par l'intermédiaire d'établissements stables d'entités soumises au régime de transparence fiscale, telles que les SCI ou SNC françaises, pour le calcul du ratio de revenus. L'apport d'actifs et de passifs peut être effectué par l'apport non monétaire d'une branche d'activité si celle-ci constitue une unité économique autonome. Pour que cette opération soit valide, il n'est pas nécessaire d'apporter tous les immeubles ou la société de gestion, à condition que l'activité soit maintenue dans des conditions analogues.

La position de la DGT reste stable en ce qui concerne l'application des régimes spéciaux et la validité des opérations d'échange ou d'apports. Des précisions ont été apportées sur l'intégration des revenus d'entités de transparence fiscale pour le calcul des ratios et sur la définition d'unité économique autonome dans les apports de branches d'activité.

Points de bascule

  1. V3220-23

    Établit que les revenus des entités soumises au régime de transparence fiscale (comme les SCI ou SNC françaises) doivent être intégrés dans la base imposable pour le calcul du ratio de l'article 3.2 de la LSOCIMI.

  2. V0607-26

    Précise que l'apport d'une branche d'activité est valide s'il s'agit d'une unité économique autonome, permettant de ne pas apporter tous les immeubles ou la société de gestion, à condition que l'activité soit analogue.

Analyse fondée sur 44 des 47 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 20 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

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