Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les aides au logement de la résidence principale sont exonérées conformément à l'article 7.y) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) si elles sont destinées à des personnes ne disposant pas de ressources économiques suffisantes. Il est impératif de justifier la situation de risque d'exclusion sociale par un rapport des services sociaux. L'exonération est soumise à un plafond annuel conjoint de 1,5 fois l'IPREM. Si ces conditions ne sont pas remplies, l'aide constitue un gain patrimonial intégré dans la base imposable générale.
La DGT maintient une position constante sur la nécessité que les aides soient spécifiquement destinées à des collectifs en situation de risque d'exclusion pour bénéficier de l'exonération de l'article 7.y) de la LIRPF. L'évolution montre une plus grande précision technique en exigeant la justification de la vulnérabilité par des rapports des services sociaux et en établissant des limites quantitatives basées sur l'IPREM.
Points de bascule
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Il est précisé que la justification du risque d'exclusion sociale doit être effectuée par un rapport des services sociaux et la limite d'exonération de 1,5 fois l'IPREM est établie.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.