Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour appliquer la réduction de 30 % prévue à l'article 18.2 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques), le rendement doit avoir une période de génération supérieure à deux ans et être imputé sur une seule période fiscale. Dans le cas d'indemnités pour licenciement collectif, l'excédent du plafond d'exonération est imposé comme un rendement du travail et peut bénéficier de la réduction si ces conditions sont remplies. La réduction n'est pas applicable si les paiements sont répartis sur différents exercices ou si le rendement ne présente pas de génération préalable liée à l'ancienneté.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence d'une période de génération supérieure à deux ans et de l'imputation sur un seul exercice. Tout au long des consultations, l'administration a précisé que la réduction ne s'applique pas aux clauses de non-concurrence par manque de période de génération préalable, ni aux paiements fractionnés sur différents exercices. La doctrine s'est concentrée sur la délimitation des concepts qualifiés de rendements irréguliers et sur la manière de calculer leur génération.
Points de bascule
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Établit que l'indemnité pour clause de non-concurrence n'est pas un rendement notoirement irrégulier et nécessite une période de génération supérieure à deux ans, laquelle n'existe pas puisqu'elle survient lors du licenciement.
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Précise que si les paiements pour résolution d'un commun accord sont répartis mensuellement sur différents exercices, la condition d'imputation unique n'est pas remplie et la réduction ne peut être appliquée.
Analyse fondée sur 49 des 51 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.