Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les pactes successoraux et les donations mortis causa ayant des effets immédiats sont considérés comme des transmissions lucratives par suite de décès. S'agissant de transmissions mortis causa, l'exclusion d'imposition prévue à l'article 33.3.b) de la Loi de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) s'applique. Cela implique qu'il n'existe ni gain ni perte patrimoniale lors de la transmission pour le transmetteur, même si le décès n'est pas survenu au moment de la signature.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification des pactes successoraux comme des transmissions lucratives mortis causa. L'évolution montre une consolidation du critère afin d'inclure spécifiquement les donations mortis causa et les pactes d'amélioration ayant des effets immédiats. Il est confirmé que ces opérations ne génèrent ni gains ni pertes patrimoniales au titre de l'IRPF.
Points de bascule
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Étend le critère selon lequel les transmissions par pactes successoraux avec effets immédiats, comme la définition mallorquine, sont des transmissions lucratives par suite de décès sans gain patrimonial.
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Précise que le pacte d'amélioration s'intègre dans la transmission lucrative mortis causa de l'article 33.3.b) de l'IRPF, même si le transmetteur n'est pas encore décédé.
Analyse fondée sur 48 des 49 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.