Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'existence d'une convention de double imposition comportant une clause d'échange d'informations permet à un territoire de ne pas être considéré comme un paradis fiscal. Cela est essentiel pour l'application des exonérations sur les revenus du travail et pour éviter les taxes spéciales sur les biens immobiliers. Toutefois, la gestion d'actifs par une société espagnole ne détermine pas le siège de la direction effective d'une entité étrangère.
La position de la DGT reste constante dans son interprétation selon laquelle les conventions comportant une clause d'échange d'informations désolidarisent un pays de la qualification de paradis fiscal. Cette doctrine a été appliquée de manière cohérente tant dans le cadre du GEBI que pour les exonérations sur les revenus du travail. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application répétée de la même logique juridique.
Points de bascule
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Établit que pour le cas d'Andorre, la condition de convention pour l'exonération des revenus du travail sera considérée comme remplie à partir de l'exercice 2017.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.