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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Autorité de la chose jugée : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 47 rescrits · 2014–2026

Doctrine en vigueur

Les revenus du travail découlant de décisions judiciaires sont imputés à la période d'imposition au cours de laquelle la sentence devient définitive. L'excédent de l'indemnité pour licenciement abusif par rapport aux limites légales est imposé en tant que revenu du travail. Pour appliquer la réduction de 30 % pour revenus irréguliers, la période de génération doit excéder deux ans et la réduction ne doit pas avoir été appliquée au cours des cinq périodes précédentes, tout en respectant la limite de 300 000 euros.

La DGT maintient une cohérence quant à l'imputation temporelle des arriérés au moment de l'autorité de la chose jugée. L'évolution se concentre sur la précision relative à l'application de la réduction de l'article 18.2 de la LIRPF (Loi sur l'IRPF), passant d'un refus initial pour défaut de conditions à la confirmation de son bien-fondé lorsque le délai de génération et les limites de périodicité sont respectés.

Points de bascule

  1. V1171-17

    Établit que l'indemnisation pour les jours de repos non pris est un revenu du travail et confirme l'application de la réduction de 30 % si la période de génération excède deux ans.

  2. V1540-19

    Précise que la perception à un moment différent de celui de l'exigibilité, pour des causes non imputables au contribuable, permet une déclaration complémentaire sans sanction ni intérêts.

Analyse fondée sur 42 des 47 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

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