Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les valeurs mobilières situées à l'étranger sont considérées comme telles si elles sont enregistrées au nom du déclarant auprès d'une entité étrangère ou d'un dépositaire étranger, et doivent être incluses dans la limite du modèle 720. Elles ne sont pas considérées comme situées à l'étranger si l'entité étrangère conserve les valeurs auprès d'un dépositaire espagnol sur un compte ouvert au nom du propre déclarant. Dans ce dernier cas, les biens sont considérés comme situés en Espagne et sont exclus du modèle 720.
La DGT est passée d'une approche centrée sur la nature des services de garde et les conditions d'intermédiation pour l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), à une définition de la localisation des biens pour le modèle 720. La position actuelle établit que la localisation des valeurs dépend du fait que la garde finale soit effectuée auprès d'un dépositaire espagnol au nom du titulaire, indépendamment de l'entité commercialisatrice.
Points de bascule
-
Introduit la distinction relative au modèle 720 basée sur le fait que les actions soient enregistrées au nom du déclarant auprès du courtier étranger.
-
Précise que si l'entité étrangère utilise un dépositaire espagnol avec un compte au nom du déclarant, les valeurs ne sont pas considérées comme situées à l'étranger.
Analyse fondée sur 7 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 13 octobre 2026.