Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour appliquer la déduction pour productions cinématographiques, l'AIE doit avoir la qualité de producteur, en assumant l'initiative et la responsabilité de l'œuvre. Dans le cas de coproductions, les limites de déduction doivent être proratisées selon le pourcentage de participation de chaque partie. Concernant la TVA, la cession de droits d'enregistrement, la reproduction de documents et les services de publicité ou de parrainage sont taxés au taux général de 21 %. La location de productions est également soumise au taux de 21 %, sauf si les revenus issus des représentations sont accessoires.
La position de la DGT reste stable quant aux conditions permettant à une AIE d'être considérée comme productrice et de pouvoir appliquer des déductions. L'évolution s'observe dans la précision du traitement de la TVA pour les services connexes à la production. Aucun changement n'a été détecté dans la nature de la condition de producteur, mais plutôt une plus grande spécificité dans la taxation des services de cession et de publicité.
Points de bascule
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Établit la méthode de prorata des limites de déduction dans les coproductions nationales et internationales selon le pourcentage de chaque partie.
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Incorpore les exigences de la Loi de Budgets Généraux de 2017 pour la considération de producteur, incluant la désignation d'un producteur exécutif.
Analyse fondée sur 10 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.