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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Biens de consommation : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine stable Confiance élevée 8 rescrits · 2016–2024

Doctrine en vigueur

La transmission de biens de consommation génère une plus-value ou une moins-value patrimoniale, mais ne sont pas comptabilisées comme des pertes celles dues à la consommation ou à l'utilisation normale. Dans le cas des biens immobiliers, les meubles et l'électroménager sont considérés comme des biens de consommation durable et non comme des améliorations augmentant l'habitabilité. Concernant la TVA, des produits spécifiques tels que les coupes menstruelles sont taxés au taux de 4 % en raison de leur finalité équivalente à celle des produits d'hygiène féminine.

La position de la DGT reste stable en ce qui concerne le traitement des moins-values patrimoniales par consommation et la distinction entre les améliorations immobilières et les biens de consommation durable. Les consultations maintiennent l'application de la LIRPF pour la détermination des gains ou des pertes. Seules des variations ponctuelles sont observées dans le domaine de la TVA pour des produits d'hygiène spécifiques.

Points de bascule

  1. V0352-24

    Établit que les coupes menstruelles sont taxées au taux de 4 % car elles ont la même finalité et le même usage que les tampons ou les serviettes hygiéniques.

Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.

Rescrits sur ce thème

8

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