Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les services d'aide juridique gratuite fournis par des avocats et des procureurs en vertu de la Loi 1/1996 ne sont pas soumis à la TVA. Les sommes perçues ont un caractère indemnitaire et ne constituent pas une contrepartie pour la prestation de services. S'agissant d'opérations non soumises, le professionnel n'est pas tenu de respecter la réglementation relative à la facturation de l'impôt, bien qu'il puisse émettre des justificatifs comptables.
La position de la DGT est passée de l'analyse de l'exonération objective et subjective en 2014 à l'établissement de la non-soumission à la TVA depuis le 1er janvier 2017. Cette évolution est due au changement normatif qui confère un caractère indemnitaire aux sommes perçues, éliminant ainsi le caractère onéreux de la prestation. Le critère est resté constant et s'est consolidé après ce changement de régime.
Points de bascule
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Établit qu'à partir du 1er janvier 2017, les services ne sont pas soumis à la TVA car les sommes perçues ont un caractère indemnitaire et ne constituent pas une contrepartie.
Analyse fondée sur 24 des 26 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.