Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'augmentation de capital pour la déduction pour investissement dans des entreprises nouvellement créées doit être réalisée dans les cinq années suivant la constitution (ou sept ans pour les entreprises émergentes). Le contribuable peut appliquer la déduction sur différentes périodes d'imposition tant que les conditions de l'article 68 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) sont respectées. En cas d'apports en nature, la valeur de cession est la valeur la plus élevée entre la valeur nominale augmentée des primes d'émission et la valeur de marché du bien.
La position de la DGT reste stable quant à la nature des opérations, mais elle a précisé les délais et les conditions pour la déduction pour investissement. On observe une spécialisation dans le traitement des apports en nature et l'évaluation des participations libérées. Il n'y a pas de changement de critère, mais plutôt une application de la réglementation à des cas plus spécifiques.
Points de bascule
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Distingue le traitement fiscal de la partie de l'immeuble remise comme apport (opérations sociétales) par rapport à la partie qui assume la dette (cession à titre onéreux).
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Établit que dans les sociétés non cotées, la valeur de cession lors d'apports en nature sera la valeur la plus élevée entre la valeur nominale plus les primes et la valeur de marché.
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Détermine que la remise d'actions gratuites n'est pas un revenu et définit la méthode de répartition du coût pour les cessions futures.
Analyse fondée sur 55 des 59 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.