Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération de l'indemnité de licenciement nécessite que la reconnaissance de l'improcedence soit établie par une décision judiciaire ou lors d'un acte de conciliation devant le SMAC. Si ces mécanismes ne sont pas respectés, le montant est imposé en tant que revenu du travail, bien que la réduction de 30 % prévue à l'article 18.2 de la LIRPF puisse s'appliquer. De même, la prestation de services pour la même entreprise ou une entreprise liée au cours des trois années suivantes présume l'inexistence d'une rupture réelle du lien contractuel.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence de l'acte de conciliation ou d'une décision judiciaire pour l'exonération de l'indemnité. Au fil des consultations, les limites de l'exonération pour la haute direction et la possibilité d'appliquer des réductions sur les revenus du travail ont été précisées. La dernière consultation introduit une présomption d'inexistence de rupture du lien contractuel en cas de réembauche dans un délai de trois ans.
Points de bascule
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Précise que, dans les relations de haute direction, la totalité de l'indemnité est imposable en l'absence de limites maximales obligatoires.
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Établit la présomption d'inexistence d'une rupture réelle du lien contractuel si des services sont prestés pour la même entreprise ou une entreprise liée dans les trois années suivant le licenciement.
Analyse fondée sur 20 des 20 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.