Aller au contenu

Les travaux de la nouvelle habitation doivent être achevés en quatre ans pour bénéficier de l'exonération

Les personnes physiques souhaitant éviter le paiement de l'Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPF) par le biais du réinvestissement de la plus-value réalisée lors de la vente de leur résidence principale doivent respecter des délais très précis lorsque la destination des fonds est la construction d'un nouveau bien immobilier.

Ce qu'a décidé la DGT

La Dirección General de Tributos (DGT) a précisé les conditions nécessaires pour appliquer l'exonération dans le cas de la construction d'un logement. Pour que l'opération soit valide, deux conditions cumulatives doivent être remplies :

  • Délai de réinvestissement : Le montant obtenu par la vente de l'ancien logement doit être réinvesti dans un délai de deux ans, que ce soit avant ou après la transmission.
  • Délai d'achèvement des travaux : La construction du nouveau logement doit être achevée dans un délai maximum de quatre ans à compter du début de l'investissement.

L'autorité fiscale précise que le calcul du délai de construction commence à partir du premier paiement effectué pour les travaux considéré comme le montant réinvesti. Toutefois, cette période de quatre ans peut être prolongée si des circonstances exceptionnelles non imputables au contribuable surviennent ou si le promoteur fait l'objet d'une procédure de redressement judiciaire.

Ce que cela signifie pour vous

Si vous avez vendu votre résidence principale et que vous prévoyez d'utiliser ce capital pour construire une nouvelle résidence, il ne suffit pas d'effectuer les paiements initiaux. La réglementation exige que les travaux soient terminés dans la limite temporelle établie. Si la construction se prolonge au-delà de quatre ans sans qu'il n'existe de causes justifiées de force majeure ou de situation de redressement judiciaire du promoteur, vous perdrez le droit à l'exonération sur la plus-value, ce qui entraînera un coût fiscal imprévu.

Ce qu'il convient de faire

Il est fondamental d'assurer un suivi rigoureux des calendriers de travaux et des paiements effectués. Étant donné que le délai de construction se calcule à partir du premier décaissement destiné à l'investissement, il est nécessaire de documenter chaque paiement pour déterminer avec précision le début du calcul. En cas de retard des travaux dépassant les quatre ans, il est nécessaire d'évaluer s'il existe des circonstances exceptionnelles permettant de demander une prolongation du délai afin de ne pas perdre l'avantage fiscal.

Questions fréquentes

Quand commence à courir le délai de quatre ans pour la construction ?
Le délai commence à être calculé à partir du premier paiement effectué pour la construction qui est considéré comme le montant réinvesti.
Le délai d'achèvement des travaux peut-il être prolongé ?
Oui, en cas de redressement judiciaire du promoteur ou de circonstances exceptionnelles qui ne sont pas imputables au contribuable.
Rescrit officiel V1410-26
Voir le rescrit complet →
Réserver le premier rendez-vous offert