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Les résidents peuvent bénéficier de l'exonération pour réinvestissement après la vente de leur logement à l'étranger

L'application de l'exonération pour réinvestissement dans la résidence principale après la vente d'un bien immobilier situé hors d'Espagne a suscité des doutes quant à sa portée. La Dirección General de Tributos (DGT) a récemment clarifié le traitement fiscal applicable à ces opérations au titre de l'Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPF).

Ce qu'a décidé la DGT

L'organe consultatif détermine qu'il est possible d'appliquer l'exonération pour réinvestissement à condition de respecter les exigences établies par la Loi 35/2006 de l'IRPF et le RD 439/2007 du RIRPF. Pour ce faire, il est indispensable que le logement cédé et le logement acquis soient tous deux considérés comme des résidences principales.

La réglementation définit comme résidence principale celle qui a servi de résidence continue pendant au moins trois ans ou celle qui, pour des circonstances justifiées, possède cette condition. De même, le réinvestissement du montant obtenu doit être effectué dans un délai de deux ans avant ou après la date de la cession.

Dans le cas où la totalité du montant obtenu par la vente n'est pas réinvestie, l'exonération n'est pas intégralement perdue, mais seule la part proportionnelle de la plus-value correspondant au montant effectivement investi sera exclue.

Ce que cela signifie pour vous

Ce critère est d'une importance particulière pour les expatriés qui transfèrent leur domicile fiscal en Espagne. Si vous vendez votre résidence principale à l'étranger et utilisez ce capital pour acquérir un nouveau logement sur le territoire espagnol, vous pourrez réduire la plus-value soumise à l'impôt.

Cependant, la clé réside dans la preuve de l'habitualité. La simple propriété du bien immobilier ne suffit pas ; il est nécessaire de démontrer que le logement à l'étranger était effectivement votre résidence principale pendant la période exigée par la réglementation.

Ce qu'il convient de faire

Face à une opération de ce type, il est nécessaire de documenter avec précision la résidence dans le logement vendu afin d'éviter tout litige avec l'Administration. Il est fondamental de calculer avec exactitude les délais de réinvestissement et de déterminer si le montant investi permet une exonération totale ou partielle de la plus-value. Étant donné que chaque situation de mobilité internationale présente des particularités, il est recommandé d'évaluer chaque cas de manière individualisée.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il si je ne réinvestis qu'une partie de l'argent obtenu ?
Seule la part proportionnelle de la plus-value correspondant au montant réellement investi sera exclue.
Combien de temps faut-il avoir vécu dans le logement à l'étranger pour qu'il soit considéré comme une résidence principale ?
La réglementation exige une résidence continue d'au moins trois ans ou l'existence de circonstances justifiées permettant de le prouver.
Rescrit officiel V5695-26
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L’appliquer à un cas réel

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