Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les services d'assistance juridique gratuite ne sont pas soumis à la TVA car les compensations reçues ont un caractère indemnitaire et ne constituent pas une contrepartie. En réalisant exclusivement ces opérations non soumises, le professionnel n'est pas considéré comme entrepreneur ou professionnel au sens de l'impôt. Par conséquent, il n'existe aucune obligation de présenter des déclarations-liquidations ni de se conformer à la réglementation de facturation de la TVA.
La position de la DGT a connu un revirement radical concernant le traitement de la TVA. Initialement, les services étaient considérés comme onéreux et soumis au taux général, mais après la réforme de 2017, la doctrine établit que les sommes perçues sont des indemnités sans contrepartie. Cette évolution a entraîné l'exclusion de l'assujettissement à l'impôt et l'exonération des obligations formelles pour le professionnel.
Points de bascule
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Les services étaient considérés comme onéreux et soumis à la TVA au taux de 21 % car la rémunération provenait de l'Administration publique.
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Il est établi que les services ne sont pas soumis à la TVA au motif que les sommes perçues ont un caractère indemnitaire et ne constituent pas une contrepartie.
Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.