Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le dividende correspondant à la surprime payée n'est pas intégré dans la base imposable de l'entité bénéficiaire conformément à la DT 23ª de la LIS. Pour appliquer la déduction pour double imposition, le contribuable doit prouver qu'un montant équivalent a été intégré dans la base imposable de l'IS (Impôt sur les Sociétés) ou de l'IRPF (Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques) des cédants précédents. Si la preuve de l'intégration est partielle, la déduction s'appliquera de manière proportionnelle. La déduction est limitée par la différence positive entre le prix d'acquisition et la valeur des apports.
La position de la DGT reste constante concernant le traitement de la surprime, en centrant l'application de la DT 23ª de la LIS sur la justification de l'imposition préalable du cédant. Tout au long des consultations, le calcul proportionnel de la déduction en cas de preuve partielle a été précisé et la non-intégration du dividende dans la base imposable individuelle a été réaffirmée.
Points de bascule
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Établit l'interprétation intégratrice pour permettre la déduction même lorsque les cédants précédents sont non-résidents, en assimilant leur imposition à l'IS ou à l'IRPF.
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Précise que, le dividende n'étant pas intégré dans la base imposable individuelle en raison de la DT 23ª LIS, celui-ci ne doit pas être éliminé dans le régime de consolidation fiscale.
Analyse fondée sur 13 des 17 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.