Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La constitution d'une servitude de passage est considérée comme une prestation de services soumise à la TVA, mais elle est exonérée car il s'agit de droits réels d'usage sur des terrains destinés à l'exploitation rurale, conformément à l'article 20.Uno.23º de la Loi 37/1992. Dans le cadre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), le montant perçu constitue un revenu du capital immobilier si l'immeuble n'est pas affecté à une activité économique. Si la servitude est perpétuelle, la réduction de 30 % s'applique aux revenus dont la période de génération est supérieure à deux ans.
La position de la DGT reste constante quant à la nature de l'opération en tant que prestation de services exonérée de TVA en raison de son caractère agricole. L'évolution se concentre sur la précision de la qualification fiscale en IRPF, en distinguant les revenus du capital immobilier de ceux de l'activité économique selon l'affectation du terrain. Des nuances ont été intégrées concernant l'application de réductions pour irrégularité dans l'encaissement.
Points de bascule
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Établit la distinction entre les revenus du capital immobilier et ceux de l'activité économique en se basant sur le fait que la servitude implique ou non la désaffectation du terrain pour la culture.
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Précise l'application de la réduction de 30 % pour les servitudes perpétuelles en les considérant comme des revenus ayant une période de génération supérieure à deux ans.
Analyse fondée sur 10 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.