Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération pour les personnes en situation de dépendance sévère exige que le logement transmis soit la résidence habituelle du contribuable. Est considéré comme résidence habituelle le bâtiment où l'on réside pendant au moins trois ans, ou qui l'a été au cours des deux années précédant la transmission. La restitution de sommes en raison de la nullité d'une clause multidevises ne constitue pas un revenu, mais impose de régulariser les déductions pour investissement dans la résidence habituelle si elles ont été appliquées. Les aides pour les services de santé ne constituent pas un revenu car elles ne démontrent pas de capacité économique.
La position de la DGT est hétérogène car elle traite de différents concepts de revenu. Il n'existe pas une évolution doctrinale unique, mais des critères spécifiques pour les cas de mouvements de fonds en espèces, d'aides publiques, de nullités contractuelles et d'exonérations pour dépendance. L'administration maintient l'exigence de justifier l'origine des fonds pour les mouvements de fonds en espèces et la nécessité de respecter des conditions temporelles pour la résidence habituelle.
Points de bascule
-
Établit que le mouvement de fonds en espèces n'a pas de incidence pour l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), mais impose la charge de justifier l'origine de l'argent.
-
Précise que la restitution pour nullité d'une clause multidevises n'est pas un revenu, mais lie la perte des déductions pour investissement dans la résidence habituelle.
Analyse fondée sur 26 des 26 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.