Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le rachat de valeurs génère un revenu de capital mobilier correspondant à la différence entre le prix de rachat et la valeur d'acquisition ou de souscription. S'il existe un arbitrage estimatif, la différence entre le montant maximum à restituer et la valeur de souscription initiale est imposée. Les pertes sur la transmission de valeurs admises à la négociation ne sont pas prises en compte si des valeurs homogènes sont acquises dans les deux mois précédant ou suivant la vente.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification du rachat comme revenu de capital mobilier. L'évolution se concentre sur la précision technique concernant le traitement des pertes en capital non prises en compte en raison de l'acquisition de valeurs homogènes. Les consultations les plus récentes renforcent la nécessité pour les transmissions ultérieures d'être définitives afin de permettre l'intégration de ces pertes.
Points de bascule
-
Établit que l'acquisition de valeurs homogènes dans les deux mois suivant la transmission empêche de comptabiliser la perte en capital de manière immédiate. La perte ne sera intégrée que lorsque les valeurs restant dans le patrimoine seront transmises.
-
Précise que pour intégrer les pertes non comptabilisées, les transmissions des valeurs restantes doivent être définitives, évitant ainsi de nouveaux rachats dans les délais légaux.
Analyse fondée sur 27 des 27 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.