Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération partielle de 85 % de l'électricité s'applique aux procédés de réduction chimique, électrolytiques, minéralogiques ou métallurgiques. Pour son application, les titulaires doivent présenter une demande annuelle en MWh auprès du bureau de gestion, incluant un mémoire descriptif, des plans et une liste d'autres activités. L'avantage n'est pas applicable aux services généraux ni aux tâches de séparation de ferraille et de pressage.
La position de la DGT reste constante en ce qui concerne la procédure de demande et la nature des procédés bénéficiaires. La doctrine a précisé l'étendue de l'exonération, excluant explicitement les activités de services généraux, les phases de montage et les travaux de gestion des déchets tels que le pressage de la ferraille.
Points de bascule
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Précise que des procédés tels que l'estampage, l'emboutissage, le forgeage ou la fonderie s'inscrivent dans des divisions spécifiques de la CNAE, mais exclut la phase de montage.
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Établit que les travaux de séparation de la ferraille et de pressage ne constituent pas des procédés métallurgiques pour l'avantage fiscal.
Analyse fondée sur 7 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 2 octobre 2026.