Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour l'exonération prévue à l'article 7.p) de la LIRPF, les travaux doivent être effectués dans un territoire doté d'un impôt de nature identique ou analogue à l'IRPF (impôt sur le revenu des personnes physiques) et qui ne soit pas un paradis fiscal ou une juridiction non coopérative. De même, le régime de la DA 53ª ne s'applique pas si les droits économiques proviennent directement ou indirectement d'une entité située dans une juridiction non coopérative. En cas de cession de participations, l'existence d'actifs immobiliers et le lien avec des juridictions non coopératives empêchent l'application des exonérations liées à la résidence dans l'UE.
La position de la DGT reste constante dans l'application de restrictions fondées sur la qualification de la juridiction. Les consultations confirment que l'existence d'un impôt analogue est insuffisante si le territoire est considéré comme un paradis fiscal ou une juridiction non coopérative. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application uniforme de la réglementation afin d'exclure les avantages fiscaux lorsqu'il existe un lien avec des territoires non coopératifs.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 12 octobre 2026.