Aller au contenu

Doctrine par thème · Observatoire DGT

Juridiction non coopérative : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

← Observatoire DGT

Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 8 rescrits · 2022–2026

Doctrine en vigueur

Pour l'exonération prévue à l'article 7.p) de la LIRPF, les travaux doivent être effectués dans un territoire doté d'un impôt de nature identique ou analogue à l'IRPF (impôt sur le revenu des personnes physiques) et qui ne soit pas un paradis fiscal ou une juridiction non coopérative. De même, le régime de la DA 53ª ne s'applique pas si les droits économiques proviennent directement ou indirectement d'une entité située dans une juridiction non coopérative. En cas de cession de participations, l'existence d'actifs immobiliers et le lien avec des juridictions non coopératives empêchent l'application des exonérations liées à la résidence dans l'UE.

La position de la DGT reste constante dans l'application de restrictions fondées sur la qualification de la juridiction. Les consultations confirment que l'existence d'un impôt analogue est insuffisante si le territoire est considéré comme un paradis fiscal ou une juridiction non coopérative. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application uniforme de la réglementation afin d'exclure les avantages fiscaux lorsqu'il existe un lien avec des territoires non coopératifs.

Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 12 octobre 2026.

Rescrits sur ce thème

7

Appliquez-le à votre cas

L’appliquer à un cas réel

Ce qui est publié ici, appliqué à une entreprise ou à un cas concret. Le premier rendez-vous est gratuit.

Email
Contact