Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération prévue à l'article 7.p) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) exige que le travail soit effectué pour une entité non résidente et que le bénéficiaire effectif des services soit ladite entité étrangère. Le pays de destination doit appliquer un impôt analogue et ne pas être un paradis fiscal. Les revenus exonérés ne sont pas pris en compte pour déterminer l'obligation de déclaration selon les limites de l'article 96 de la LIRPF.
La position de la DGT reste stable concernant les conditions de fond de l'exonération, telles que la non-résidence de l'entité et l'absence de paradis fiscaux. Les consultations ont précisé des aspects opérationnels, comme le calcul proportionnel des rémunérations non spécifiques et l'exclusion des revenus exonérés lors de la détermination de l'obligation de déclaration.
Points de bascule
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Établit que le plafond de 60 100 euros n'est pas proratisé et définit la répartition proportionnelle des rémunérations non spécifiques basée sur le nombre de jours de déplacement.
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Clarifie que pour déterminer l'obligation de déclaration selon l'article 96, les revenus exonérés ne sont pas pris en compte.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 12 octobre 2026.