Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le remboursement de l'impôt n'est possible qu'en cas de nullité, de rescision ou de résolution judiciaire ou administrative définitive n'entraînant pas d'effets lucratifs. Pour éviter l'effet lucratif, les intéressés doivent justifier de la restitution réciproque des prestations conformément à l'article 1295 du Code civil. Si la résolution intervient par accord mutuel, il n'existe aucun droit au remboursement et cela est considéré comme un nouveau fait générateur. Dans le cas de la TVA, la résolution est traitée comme une rectification de la base imposable par le biais d'une facture rectificative.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence d'une résolution définitive et de l'absence d'effets lucratifs pour permettre le remboursement. La doctrine a précisé le concept d'effet lucratif, exigeant la justification de la restitution réciproque des prestations afin d'éviter une liquidation partielle pour l'usage du bien. Le refus de remboursement en cas d'accord mutuel est maintenu.
Points de bascule
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Établit que, pour éviter l'effet lucratif, il doit être justifié la réalisation des restitutions réciproques prévues à l'article 1295 du Code civil.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 30 septembre 2026.