Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour responsabilité civile au titre de dommages corporels sont exonérées dès lors que leur montant est reconnu légalement ou judiciairement. Le montant reconnu judiciairement inclut celui fixé par un juge, les formules intermédiaires avec intervention judiciaire telles que la transaction ou le procès-verbal de conciliation, ainsi que les systèmes d'évaluation de la Loi sur la responsabilité civile et l'assurance de la circulation des véhicules à moteur. Ne sont pas considérées comme des dommages corporels les indemnités qui compensent des préjudices économiques ou matériels, tels que le remplacement de salaires ou le manque de repos.
La DGT maintient une position constante sur la nécessité que le montant soit reconnu légalement ou judiciairement pour appliquer l'exonération. Tout au long des consultations, il a été précisé que le montant judiciaire inclut des formules intermédiaires comme la conciliation ou la transaction judiciaire. De même, il a été délimité que l'exonération ne s'applique pas aux compensations pour dommages matériels ou économiques qui remplacent des revenus.
Points de bascule
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Établit que l'indemnité pour les heures de repos ne constitue pas une exonération pour dommages corporels car elle compense des préjudices économiques.
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Clarifie que les indemnités qui remplacent les salaires ne sont pas des dommages corporels et sont imposées en tant que revenus du travail.
Analyse fondée sur 55 des 55 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.