Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour dommages corporels (physiques, psychiques ou moraux) dont le montant est reconnu judiciairement sont exonérées conformément à l'article 7.d) de la Loi sur l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). Les indemnités pour dommages matériels ou les préjudices économiques découlant de différences salariales sont imposables en tant que revenus du travail. Les indemnités pour dommages matériels qui ne remplacent pas des salaires sont intégrées en tant que plus-values dans la base imposable générale.
La position de la DGT reste constante quant à l'exclusion des dommages matériels de l'exonération prévue à l'article 7.d). L'évolution montre une plus grande précision dans la distinction de la qualification fiscale selon la nature du préjudice : revenus du travail pour les différences salariales ou plus-values pour les autres dommages matériels.
Points de bascule
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Établit que l'indemnité pour dommages matériels constitue une plus-value et interdit de réduire le montant par les frais de gestion ou d'avocats.
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Précise que les indemnités pour salaires non perçus en raison d'un retard dans l'embauche ont la nature de revenus du travail.
Analyse fondée sur 13 des 14 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.