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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Consommation : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 8 rescrits · 2016–2025

Doctrine en vigueur

Pour qu'une opération soit assujettie à la TVA, il doit y avoir une consommation de biens ou de services par celui qui paie. Les contributions pour couvrir des dépenses ou les subventions sans contrepartie directe ne constituent pas des opérations assujetties à l'impôt. En matière d'IRPF (impôt sur le revenu des personnes physiques), ne sont pas comptabilisées comme moins-values patrimoniales celles qui découlent de la consommation, y compris l'usure de biens de consommation durable ou la perte de valeur de droits qui se consomment avec le temps.

La position de la DGT reste constante dans la définition de la consommation comme élément essentiel de l'assujettissement à la TVA. En matière d'IRPF, la doctrine confirme que la consommation exclut certaines moins-values patrimoniales, étendant ce concept à l'usure des biens et au passage du temps pour les droits d'usage.

Points de bascule

  1. V1231-23

    Précise que les contributions pour couvrir des dépenses ne rémunèrent pas de services en l'absence d'un acte de consommation servant de contrevaleur effective.

  2. V1182-25

    Établit que la valeur d'acquisition d'un droit d'usage doit être diminuée par le temps écoulé, puisque le droit se consomme avec le passage du temps.

Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 2 octobre 2026.

Rescrits sur ce thème

8

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