Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
En ce qui concerne l'Impuesto sobre Sociedades (IS - Impôt sur les sociétés), la remise de dette entre sociétés ayant une participation identique des associés est traitée comme un apport des associés aux fonds propres, sans générer de charge pour la société donatrice ni de produit pour la société débitrice. En ce qui concerne l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), la remise de dette avec intention libérale ne permet pas de comptabiliser des pertes en capital. En ce qui concerne l'IVA (Taxe sur la valeur ajoutée), la remise de dette modifie la base imposable par l'altération du prix de l'opération.
La position de la DGT reste stable dans le domaine de l'Impuesto sobre Sociedades, traitant la remise de dette entre sociétés liées comme une opération sur fonds propres sans effet sur la base imposable. L'évolution montre une diversification de l'analyse vers d'autres impôts, précisant le traitement en matière d'IRPF concernant l'intention libérale et en matière d'IVA sur la rectification de la base imposable.
Points de bascule
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Établit la distinction entre la partie de la dette correspondant à la participation des associés (apport aux fonds propres) et l'excédent (charge non déductible par libéralité et produit imposable).
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Précise que l'intention libérale pour l'Impuesto de Sucesiones y Donaciones (Impôt sur les successions et les donations) ne se présume pas et doit être établie de manière indiscutable.
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Détermine que la remise de dette produit une modification de la base imposable de l'IVA par l'altération du prix de l'opération.
Analyse fondée sur 29 des 34 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.