Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour conserver la réduction pour résidence principale, l'ayant droit doit maintenir la valeur de l'aliénation dans un bien ayant le caractère de logement. Il est possible d'acquérir deux logements ou plus avec le montant obtenu, à condition qu'au moins l'un d'entre eux respecte la condition de maintien de la valeur. Le legs de la chose d'autrui est considéré comme une charge pour l'héritier et est déductible de sa base imposable. La résidence habituelle pour déterminer la compétence régionale se fonde sur la permanence au cours des cinq années précédentes ou sur le centre des intérêts.
La position de la DGT reste stable sur des concepts fondamentaux tels que la déductibilité du legs de la chose d'autrui en tant que charge pour l'héritier. Des précisions ont été apportées concernant la détermination de la résidence habituelle et la gestion de la réduction pour logement après l'aliénation. On n'observe pas de changement de doctrine, mais plutôt une application de critères dans des cas spécifiques de la réglementation successorale.
Points de bascule
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Précise que la co-titularité de comptes indivis ne présume pas la propriété du solde, exigeant une preuve irréfutable de la titularité du droit de propriété pour intégrer les fonds dans la masse successorale.
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Précise que le maintien de la valeur de la réduction pour logement est respecté si au moins l'un des nouveaux logements acquis avec le montant de l'aliénation maintient ladite valeur.
Analyse fondée sur 30 des 32 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.