Les héritiers peuvent intégrer l'impôt et les frais dans la valeur d'acquisition du bien
Le calcul de la plus-value ou de la moins-value patrimoniale après la vente d'un bien reçu par héritage est un aspect critique de la déclaration de l'Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPF). Une résolution récente de la Direction Générale des Tributs (DGT) a précisé les éléments qui doivent constituer la valeur d'acquisition de ces actifs.
Ce qu'a résolu la DGT
L'administration fiscale a clarifié que la valeur d'acquisition d'un bien hérité ne se limite pas uniquement à la valeur attribuée lors de la liquidation de la succession. Aux fins de l'IRPF, cette valeur est constituée par les concepts suivants :
- La valeur de l'héritage : La valeur qui correspond au bien selon les règles de l'Impôt sur les Successions et les Donations, avec la limite de la valeur de marché.
- Le montant de l'impôt : La part du montant de l'Impôt sur les Successions payée par l'héritier.
- Frais et impôts inhérents : Tous les impôts et frais nécessaires à l'acquisition, tels que les honoraires de notaire, les frais de registre et les services de gestion.
De même, la DGT confirme que la date d'acquisition est rétroactive au moment du décès du défunt. D'autre part, la valeur de cession sera le montant réel de l'aliénation, à condition qu'il ne soit pas inférieur à la valeur de marché, après déduction des frais inhérents à la cession elle-même.
Ce que cela signifie pour vous
Si vous avez hérité d'un bien immobilier ou de tout autre bien et que vous prévoyez de le vendre, ce critère est fondamental pour éviter un paiement excessif d'impôts. En pouvant inclure le montant de l'Impôt sur les Successions et les frais de notaire ou de registre dans la valeur d'acquisition, le montant sur lequel est calculée la plus-value augmente. Une valeur d'acquisition plus élevée réduit la différence entre le prix de vente et le prix d'achat, ce qui entraîne une base imposable moindre pour l'IRPF.
Ce qu'il convient de faire
Il est nécessaire de conserver toute la documentation attestant à la fois de la valeur attribuée lors de la liquidation de l'Impôt sur les Successions et des justificatifs de paiement du montant fiscal et des frais de gestion (notaire, registre et gestion). L'intégration correcte de ces coûts est déterminante pour le calcul de la plus-value ou de la moins-value patrimoniale. Il est recommandé d'évaluer chaque situation particulière pour s'assurer que la base imposable déclarée est correcte conformément à la réglementation en vigueur.
Questions fréquentes
- Puis-je inclure les frais de gestion dans la valeur d'acquisition ?
- Oui, la DGT établit que les frais et impôts inhérents à l'acquisition, comme les services de gestion, font partie de la valeur d'acquisition.
- Que se passe-t-il si la valeur de l'héritage est inférieure à la valeur de marché ?
- La valeur d'acquisition sera limitée par la valeur de marché selon les règles de l'Impôt sur les Successions et les Donations.