Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
En cas de répudiation pure et simple d'une succession, le renonçant n'est pas le redevable de l'Impuesto sobre Sucesiones y Donaciones (Impôt sur les successions et les donations). Si la renonciation est effectuée en faveur d'une personne déterminée, le renonçant doit être imposé sur l'acquisition de la succession et liquider la cession au bénéficiaire. Dans le cas des transmissions à titre gratuit du patrimoine des ordres professionnels, les revenus sont assujettis et non exonérés, car ils sont imposés sur leur valeur de marché.
La position de la DGT ne montre pas une évolution doctrinale unique, mais aborde des cas de figure différents dans chaque consultation. La cohérence est maintenue sur le fait que les transmissions à titre gratuit du patrimoine des ordres professionnels ne remplissent pas leur finalité spécifique et sont donc assujetties. En matière de successions, une distinction claire est faite entre la renonciation pure et la renonciation en faveur de tiers.
Points de bascule
-
Distingue l'imposition selon la nature de la renonciation : en cas de renonciation en faveur d'une personne déterminée, le renonçant doit liquider l'acquisition de la succession et la cession au bénéficiaire.
Analyse fondée sur 13 des 13 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.