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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Résolution contractuelle : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine nuancée Confiance élevée 17 rescrits · 2014–2026

Doctrine en vigueur

La résolution contractuelle et le non-paiement définitif de la dette qui éteint une partie de la créance permettent la modification de la base imposable conformément à l'article 80.Deux de la Loi 37/1992. Le redevable doit rectifier les taxes collectées si la facture a été émise dans un délai d'un an à compter de l'exigibilité. Le délai de quatre ans pour effectuer la rectification se calcule à partir du moment où se produisent les circonstances motivant la modification.

La position a évolué d'une approche centrée sur la régularisation de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) par effets rétroactifs (V1568-14) et la qualification de pertes patrimoniales (V0483-16), vers une application technique de la modification de la base imposable dans la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) (V0233-22). Les consultations les plus récentes consolident la résolution contractuelle comme cause de modification de la base imposable et précisent les délais de rectification.

Points de bascule

  1. V0233-22

    Introduit la qualification de la résolution pour non-paiement définitif comme cause de modification de la base imposable selon l'article 80.Deux de la Loi 37/1992.

  2. V0255-25

    Précise que la rectification des taxes est possible dès lors que la facture a été émise dans le délai d'un an à compter de l'exigibilité.

Analyse fondée sur 17 des 17 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

17

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