Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération pour réinvestissement dans une rente viagère nécessite d'affecter le montant réel de l'aliénation, après déduction des frais et taxes de la transmission, à la constitution d'une rente viagère assurée. Si le montant réinvesti est inférieur au total perçu, l'exonération s'applique proportionnellement au montant effectivement réinvesti, avec une limite de 240 000 euros. Le contrat doit être souscrit entre le contribuable, en tant que bénéficiaire, et une entité d'assurance. Les mécanismes de réversion ou les périodes certaines sont admis dès lors qu'ils respectent la réglementation en vigueur.
La position de la DGT reste constante dans l'application de l'exonération de l'article 38.3 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Les consultations confirment la nécessité de réinvestir le montant net de la transmission et l'application de la proportionnalité en cas de réinvestissement partiel. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application répétée des exigences de la Loi et de son Règlement.
Points de bascule
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Précise que le versement de prestations d'un plan de prévoyance ne constitue pas une transmission d'éléments patrimoniaux, par conséquent, l'exonération pour réinvestissement ne s'applique pas.
Analyse fondée sur 9 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 30 septembre 2026.