Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération de la TVA nécessite une condition objective (services d'assistance pour le diagnostic, la prévention ou le traitement de maladies) et une condition subjective (fournis par des professionnels médicaux ou sanitaires). Les services à des fins purement esthétiques, tels que les implants capillaires ou les traitements de l'alopécie à des fins cosmétiques, sont soumis au taux général de 21 %. La détermination de la finalité thérapeutique ou esthétique est une question de fait qui doit être évaluée au cas par cas.
La position de la DGT reste stable quant à l'application de la double condition d'exonération (objective et subjective). À partir de 2018, la doctrine s'est concentrée sur la délimitation de la frontière entre l'assistance sanitaire et les services esthétiques, confirmant l'assujettissement au taux de 21 % pour les traitements de l'alopécie ou les implants sans finalité médicale.
Points de bascule
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Établit que les services de chirurgie esthétique ou les traitements esthétiques, tels que les implants ou les traitements de l'alopécie, sont soumis au taux général de 21 %.
Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.