Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les montants perçus au titre de la récupération ou de la suppression de primes extraordinaires sont considérés comme des revenus du travail et doivent être imputés à la période d'imposition au cours de laquelle ils sont exigibles par le bénéficiaire. En ce qui concerne l'exécution des dettes, si le versement mensuel ordinaire est perçu conjointement avec une prime extraordinaire, la limite d'insaisissabilité est le double du SMI mensuel. Si la prime extraordinaire est déjà proratisée dans le salaire mensuel, la limite est le SMI annuel proratisé sur douze mois.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification de ces montants comme revenus du travail exigibles au moment de leur versement, rejetant leur considération comme des arriérés ou des revenus irréguliers. L'évolution se concentre sur la précision technique concernant le calcul des limites d'insaisissabilité lorsque des perceptions ordinaires et extraordinaires coïncident.
Points de bascule
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Établit que le droit à la perception naît avec l'accord de paiement, empêchant l'application de la réduction de 40 % pour les revenus irréguliers.
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Précise le calcul de la limite d'insaisissabilité selon que la prime extraordinaire est perçue de manière cumulée ou si elle est déjà proratisée dans le salaire mensuel.
Analyse fondée sur 37 des 38 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.