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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Liquidation sociale : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 37 rescrits · 2014–2026

Doctrine en vigueur

Pour que les participations dans des entités en procédure de conciliation (concurso) soient considérées comme une perte patrimoniale selon l'article 37.1.e) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques), il est impératif que la dissolution et la liquidation de la société aient eu lieu préalablement. L'altération patrimoniale est considérée comme produite au cours de la période d'imposition au cours de laquelle ladite liquidation est réalisée. La perte résultante doit être intégrée dans la base imposable de l'épargne et la circonstance doit être prouvée par des moyens de preuve admis par le droit.

La position de la DGT reste constante dans le temps concernant la nécessité d'une liquidation préalable pour la reconnaissance de la perte. Depuis 2017, l'administration a réitéré que la suspension de la cotation ou la situation de conciliation ne génèrent pas la perte de manière automatique. Les consultations les plus récentes maintiennent ce critère et ajoutent l'exigence de prouver la perte par des moyens de preuve.

Points de bascule

  1. V0768-17

    Établit que pour les participations sociales, la perte ne se calcule qu'après la dissolution et la liquidation, étant ce le moment de l'altération patrimoniale.

  2. V5270-26

    Précise que la circonstance de la perte devra être prouvée par des moyens de preuve admis par le droit.

Analyse fondée sur 36 des 37 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

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