Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les contribuables relevant du régime de l'estimation directe simplifiée doivent tenir les livres de comptes exigés par le Règlement de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), bien qu'il n'existe aucune obligation de les déposer auprès du Registre du Commerce. Dans le domaine de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée), l'obligation de tenir des livres de comptes des factures émises ou reçues dépend de la nature de l'activité et du régime appliqué, comme c'est le cas avec la surtaxe d'équivalence pour laquelle la tenue de ces livres n'est pas nécessaire. Pour les opérations avec des plateformes, la facturation doit être effectuée pour le compte du vendeur afin d'éviter l'inclusion dans le RSIF.
La position de la DGT reste constante quant à la nécessité de tenir des livres de comptes selon le régime d'imposition et la réglementation de la TVA applicable. Aucun changement doctrinal n'est observé, mais plutôt des précisions sur des cas spécifiques tels que la surtaxe d'équivalence, l'activité des plateformes ou la nature de l'estimation directe simplifiée. L'exigence de comptabilisation pour la déduction des quotes-parts est maintenue comme condition requise lors des inspections.
Points de bascule
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Précise que, même s'il n'y a pas d'obligation d'émettre des factures, la tenue du livre de comptes des factures reçues est nécessaire, même pour les activités exonérées.
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Établit que dans le régime de la surtaxe d'équivalence, il n'existe aucune obligation de tenir des livres de comptes des factures émises ou reçues.
Analyse fondée sur 7 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 12 octobre 2026.