Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour appliquer le régime de neutralité fiscale lors des fusions, l'opération doit remplir les conditions de l'article 76.1 de la LIS (Impôt sur les sociétés) et être réalisée dans un cadre commercial. Sous ce régime, la société absorbée n'intègre pas de revenus et la société acquéreuse conserve la valeur et l'ancienneté des biens. Les associés résidents n'intègrent pas de revenus au titre de l'attribution de valeurs, lesquelles sont évaluées selon la valeur fiscale des biens transférés.
La position de la DGT reste stable concernant l'application du régime spécial des fusions. Les consultations confirment que la validité de l'opération dépend du respect de la législation commerciale et de l'existence de motifs économiques valables. Aucun changement n'est observé dans l'application de la neutralité fiscale pour les associés et les sociétés depuis 2015.
Points de bascule
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Précise que la cession globale d'actifs et de passifs sous la Loi 3/2009 n'est ni une fusion ni une scission, obligeant ainsi l'imposition selon le régime général.
Analyse fondée sur 8 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 29 septembre 2026.