Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour que le fait générateur de la donation existe, l'animus donandi doit être présent, c'est-à-dire l'intention de réaliser une libéralité. Dans le cas de distributions de dividendes non proportionnelles, s'il n'y a pas de disposition statutaire et qu'un excédent est reçu avec une intention de libéralité, celui-ci constitue une plus-value patrimoniale assujettie à l'Impuesto sobre Sucesiones y Donaciones (Impôt sur les successions et les donations). Pour les transferts entre comptes, le bureau gestionnaire doit déterminer la présence de cette intention selon les circonstances.
La position de la DGT reste constante sur l'exigence de l'animus donandi pour qualifier une opération de donation. Des précisions ont été apportées sur des cas spécifiques, comme la remise de dette entre une société et un associé, qui est qualifiée de revenu de capital mobilier, ou la distribution de dividendes non proportionnels qui, en l'absence de disposition statutaire, sont imposés comme une plus-value patrimoniale à titre gratuit.
Points de bascule
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Établit les éléments essentiels de la donation : l'appauvrissement du donateur, l'enrichissement du donataire et l'intention de libéralité.
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Détermine que la remise de dette d'une société à un associé est un revenu de capital mobilier et non une donation en raison de l'absence d'animus donandi.
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Précise que l'excédent d'une distribution de dividendes non proportionnelle sans disposition statutaire constitue une plus-value patrimoniale assujettie à l'Impuesto sobre Sucesiones y Donaciones.
Analyse fondée sur 15 des 16 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.