Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les frais d'éducation et d'assistance médicale établis dans une convention de divorce ou de séparation judiciaire peuvent être intégrés dans le régime des spécialités des articles 64 et 75 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Pour leur application, les frais doivent être effectivement engagés et correspondre au concept d'aliments de l'article 142 du Code civil. La justification de ces montants peut être effectuée par tout moyen de preuve admis par le droit.
La position de la DGT est passée d'une interprétation restrictive sur les concepts composant la pension alimentaire à une application plus large basée sur le Code civil. Après des périodes d'incertitude concernant la déductibilité de certains frais ou la nécessité d'une reconnaissance judiciaire, la doctrine actuelle confirme que les frais médicaux et éducatifs convenus judiciairement sont pris en compte pour le régime des spécialités, dès lors qu'ils sont effectivement acquittés.
Points de bascule
-
Établit que pour le calcul du montant de l'impôt, il convient d'inclure le montant monétaire effectivement payé, y compris les dépenses extraordinaires d'assistance médicale.
-
Clarifie que les frais d'éducation et médicaux dans les conventions de séparation influent sur la liquidation de l'IRPF et permet la justification par tout moyen de preuve admis par le droit.
Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.