Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La donation mortis causa est qualifiée de titre successoral et non de transaction inter vivos, l'application des règles relatives aux acquisitions par cause de décès étant requise. Au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), elle est considérée comme une transmission lucrative par cause de décès, ce qui empêche d'estimer l'existence d'un gain ou d'une perte patrimoniale selon l'article 33.3.b). L'impôt est exigible au moment de la signature du contrat, mais la réduction de l'article 20.2.c de la LISD n'est pas applicable car le défunt n'est pas encore décédé.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification de la donation mortis causa comme titre successoral. Tout au long des consultations, l'application de l'article 33.3.b) de la LIRPF pour exclure le gain patrimonial a été précisée, et il a été clarifié que l'exigibilité survient lors de la signature, sans que cela ne permette d'accéder aux réductions pour décès.
Points de bascule
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Distingue entre la donation mortis causa (titre successoral) et la donation inter vivos avec efficacité post mortem (soumise à une condition suspensive).
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Lia la non-existence de gain patrimonial à la soumission de la transmission à une condition suspensive ou résolutoire.
Analyse fondée sur 17 des 17 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.