Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour la réduction prévue à l'article 20.6 de la Loi 29/1987, les participations doivent être exonérées de l'Impôt sur la Fortune (Impuesto sobre el Patrimonio), ce qui exige que le groupe de parenté détienne au moins 20 % conjointement et que l'un d'entre eux exerce des fonctions de direction avec une rémunération supérieure à 50 % de ses revenus. En cas de transmission de biens non immobiliers, la réglementation applicable est celle de la Communauté autonome de résidence habituelle du donataire. Dans le cas des trusts, les transmissions sont considérées comme étant réalisées directement entre le settlor et le bénéficiaire.
La position de la DGT reste stable dans l'interprétation des conditions de la réduction de l'article 20.6, bien qu'elle ait précisé le lien entre l'exonération de l'Impôt sur la Fortune et la participation conjointe du groupe familial. Une cohérence a été maintenue dans la détermination de la réglementation autonome applicable selon la résidence du donataire. Aucun revirement doctrinal n'est observé, mais plutôt une application de critères techniques à de nouvelles figures telles que le trust.
Points de bascule
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Précise que l'exonération de l'Impôt sur la Fortune pour la réduction exige que le groupe de parenté détienne une participation conjointe d'au moins 20 % et que l'un d'entre eux perçoive une rémunération pour des fonctions de direction supérieure à 50 % de ses revenus.
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Établit qu'en raison de la transparence fiscale du trust, les transmissions sont considérées comme réalisées directement entre le settlor et le bénéficiaire.
Analyse fondée sur 30 des 30 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.