Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La dissolution de la communauté de biens ne constitue pas une transmission de patrimoine et ne génère pas de plus-values au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) si l'attribution est réalisée proportionnellement à la quote-part de propriété. S'il existe un excédent d'attribution, une altération patrimoniale se produit, générant des plus-values ou des moins-values au titre de l'IRPF. Dans l'ITPAJD (Impôt sur les transmissions patrimoniales et les actes juridiques documentés), l'excédent d'attribution est imposé au titre des transmissions patrimoniales à titre onéreux (ITP), sauf s'il est inévitable en raison de l'indivisibilité du bien, auquel cas il est imposé au titre des actes juridiques documentés (AJD).
La position de la DGT reste constante quant à la distinction entre l'attribution proportionnelle et l'excédent d'attribution. L'évolution se concentre sur la précision technique concernant les cas où l'excédent est inévitable (imposé par l'AJD) ou évitable (imposé par l'ITP), ainsi que sur la confirmation que tout excédent génère une altération patrimoniale pour l'IRPF.
Points de bascule
-
Établit que l'excédent d'attribution n'est pas une transmission à titre onéreux s'il est inévitable pour éviter la dépréciation du bien, étant alors imposé par l'AJD.
-
Précise la distinction entre l'excédent inévitable (AJD) et l'excédent évitable (ITP) par l'exemple de biens indépendants.
Analyse fondée sur 40 des 41 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.