Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour appliquer la déduction pour conjoint en situation de handicap, le contribuable doit exercer une activité indépendante ou salariée ou percevoir des prestations de la Sécurité Sociale, des régimes de retraite des fonctionnaires (Clases Pasivas) ou des mutuelles. Le conjoint ne doit pas donner droit aux déductions pour descendants ou ascendants, ce qui signifie qu'il suffit qu'il soit éligible pour les générer, même si elles ne sont pas appliquées. La limite de 8 000 euros de revenus se calcule par la somme algébrique des revenus nets, des revenus imputés et des gains patrimoniaux, en appliquant pour le travail la réduction de l'article 18 et les frais de l'article 19.
La position de la DGT reste constante concernant le calcul de la limite de revenus et les conditions d'activité. L'interprétation de la condition selon laquelle le conjoint ne doit pas donner droit à d'autres déductions a été précisée, clarifiant qu'elle se réfère à l'éligibilité légale et non à l'exercice effectif de celle-ci. Il n'y a pas de changements dans le fond du critère, seulement des précisions interprétatives.
Points de bascule
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Précise que la condition selon laquelle le conjoint ne doit pas donner droit à des déductions pour descendants ou ascendants se réfère à la possibilité de les appliquer et non à leur application effective.
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Réitère et confirme qu'il suffit que la personne en situation de handicap soit éligible pour générer le droit à d'autres déductions, indépendamment du fait que le contribuable les applique.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.