Aller au contenu

Doctrine par thème · Observatoire DGT

Cession de créances : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

← Observatoire DGT

Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 11 rescrits · 2014–2024

Doctrine en vigueur

L'acquisition et la cession de portefeuilles de créances constituent une opération exonérée de la TVA, ce qui n'octroie pas la qualité d'entrepreneur ou de professionnel. Ne réalisant pas d'opérations assujetties, il n'existe aucun droit à la déduction de la TVA supportée sur les services de gestion de recouvrement. Au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), la transmission de ces droits génère une plus-value ou une moins-value patrimoniale résultant de la différence entre la valeur de cession et la valeur d'acquisition.

La position de la DGT reste constante quant à la nature exonérée de la cession de créances au regard de la TVA. L'évolution montre un durcissement dans l'interprétation de la déductibilité, passant de l'analyse de la nature de la gestion de recouvrement à la confirmation que l'absence de la qualité d'entrepreneur empêche la déduction des frais connexes.

Points de bascule

  1. V0984-18

    Établit que les services de gestion de recouvrement réalisés par des tiers ont une nature administrative et sont assujettis à la TVA, les distinguant ainsi de la cession de la créance.

  2. V2614-24

    Confirme que l'acquisition de portefeuilles de créances n'octroie pas la qualité d'entrepreneur, ce qui bloque définitivement le droit à la déduction de la TVA sur la gestion de recouvrement.

Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

11

Appliquez-le à votre cas

Email
Contact