Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour la déduction pour travaux de réhabilitation énergétique (paragraphe 3), les montants excédant la base maximale annuelle de 5 000 euros peuvent être déduits au cours des quatre exercices suivants, avec une limite de base cumulée de 15 000 euros. Cependant, pour les déductions pour réduction de la demande de chauffage/refroidissement ou pour l'amélioration de la consommation d'énergie primaire (paragraphes 1 et 2), l'excédent des limites annuelles ne peut pas être déduit lors d'exercices ultérieurs. La déduction s'applique durant la période au cours de laquelle les montants sont acquittés, indépendamment de la date de délivrance du certificat d'efficacité énergétique.
La DGT maintient une distinction claire entre les différents paragraphes de la déduction. Alors que pour le paragraphe 3, elle permet le report de l'excédent de la base sur des exercices futurs avec une limite cumulée, elle interdit expressément ledit report pour les paragraphes 1 et 2. La doctrine est restée constante dans cette différenciation technique.
Points de bascule
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Clarifie que pour les paragraphes 1 et 2, la réglementation ne permet pas le report de l'excédent de la base pour les exercices ultérieurs, contrairement au paragraphe 3.
Analyse fondée sur 13 des 15 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.