Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La perte patrimoniale dans le cadre de la procédure de faillite n'est imputée que lorsque les circonstances de l'article 14.2.k) de la Loi sur l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) sont réunies, comme la clôture de la faillite par liquidation sans le règlement de la créance. Le défaut de paiement ne génère pas automatiquement ladite perte. En ce qui concerne l'IVA (Taxe sur la valeur ajoutée), la prestation de services d'administration de la faillite est assujettie à l'impôt, et la transmission d'une unité économique autonome n'est pas assujettie, même si elle est formalisée par étapes successives si les contrats sont liés.
La position de la DGT reste stable quant à la nature des services d'administration et à la transmission d'unités économiques. En matière d'IRPF, la doctrine s'est concentrée sur la délimitation des cas où la situation de faillite permet de reconnaître une perte patrimoniale, exigeant le respect de conditions spécifiques de la Loi sur l'IRPF.
Points de bascule
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Précise que la différence entre l'investissement apporté et la créance reconnue ne constitue pas une perte patrimoniale par remise de dette.
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Établit que le défaut de paiement ne génère pas automatiquement une perte patrimoniale et lie son imputation à la clôture de la faillite par liquidation.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 13 octobre 2026.