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Un contribuable divorcé s'interroge sur l'éligibilité à l'exonération de l'IRPF lors de la vente de son ancien domicile principal après ses 65 ans, suite au départ du logement dû au divorce. La DGT précise que, conformément à la jurisprudence de la Cour suprême, la condition de résidence habituelle est remplie si le conjoint qui demeure dans le logement le maintient comme tel.
Question posée Dans l'hypothèse où le consultant aurait atteint l'âge de 65 ans au moment de la vente, la question se pose de savoir si la plus-value éventuelle découlant de la cession de l'immeuble doit être imposée au titre de l'IRPF dans les scénarios suivants :
Aux fins de l'exonération pour la cession de la résidence principale, la condition selon laquelle le logement a été la résidence principale au moment de la vente ou au cours des deux années précédentes est réputée remplie si cette condition est satisfaite par le conjoint qui continue de résider dans le logement après le divorce. Par conséquent, si le logement demeure la résidence principale du conjoint qui reste, le délai de deux ans exigé par le RIRPF est respecté.
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